vendredi 21 février 2014

Nouvel article dans Onex Magazine

Un second article sur notre voyage a été publié dans l'édition de février d'Onex Magazine, abordant notamment les thématiques de l'eau et des déchets dans les régions que nous avons traversées. Les liens vers l'article ou le magazine en entier sont dès maintenant disponibles sur notre page Revue de presse.

samedi 15 février 2014

El Chalten - Puerto Natales

Le petit village touristique d'El Chalten est surnommé "capitale argentine de l'alpinisme". Il valait donc la peine de s'y arrêter quelques jours. 

L'attrait principal de la région est le sommet Fitz Roy. Bon, autant vous dire tout de suite qu'on ne l'a pas beaucoup vu ! En effet, les nuages entourent sa cime la plupart du temps :-( Pour cette raison, le peuple Tehuelche, et les premiers explorateurs ensuite, l'auraient d'abord pris pour un volcan fumant ! 

Vue depuis le lac del Desierto.


De nombreux alpinistes, passablement de Nord-américains, attendent de bonnes fenêtres météo pour se lancer à l'assaut du Fitz Roy, mais aussi du Cerro Torre, Cerro Solo ou encore des Aiguilles Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry, etc... Bref, la région regorge de possibilité pour ceux qui maîtrise (pas qu'un peu) piolet, crampons, escalade...

De notre côté, nous avons choisi un tour de 3 jours nous permettant d'avoir de beaux points de vue sur les sommets et les lagunes de la région.  Il y a des emplacements pour camper gratuitement.

Vue sur le Cerro Torre en haut à droite de la photo. Le temps était superbe ce jour-là.


Vue sur le glacier Grande qui plonge dans la laguna Torre, superbe !


Le lendemain, nous avons marché jusqu'à la laguna de Los Tres et au glacier du même nom. On aurait pu avoir une magnifique vue sur le Fitz Roy... dans les nuages sur la photo.


Après notre 2ème nuit, au camping de Poincenot, nous nous sommes rendus tôt à la laguna et au glacier Piedras Blancas avant de redescendre sur El Chalten.


C'est un tour assez classique, pas très difficile car peu de dénivelé et environ 6h de marche par jour, la seule difficulté étant le poid du sac peut-être. La plupart des gens font 2 ballades d'un jour depuis El Chalten, la première à la laguna Torre et la deuxième à la Laguna de Los Tres (environ 8-9h heures chaque randonnée).

Et nous avons repris la route, le Fitz Roy toujours dans les nuages... 


Après 27 km, le programme de la journée a pris une tournure différente de ce que nous avions prévu... Une voiture était retournée sur le toit à une bonne vingtaine de mètres de la route et nous avons aidé jusqu'à l'arrivée des secours. Quatre personnes (dont deux enfants) pour qui les vacances étaient finies, mais qui ont eu, au vu l'état du véhicule, beaucoup de chance. Après avoir passé une heure dans le vent, avec des visages en sang et passablement de souffrance, nous n'étions pas en mesure émotionnelle de continuer. Nous sommes donc retournés à El Chalten avec les vélos et toutes les affaires chargées dans le pick-up de la police (à 160 km/h...). Le lendemain, après une bonne nuit pour récupérer, nous avons repris pour de bon la route.

Depuis El Chalten, le vent devient un paramètre déterminant dans notre avancée. Nous avons, par exemple, mis 3h pour faire 90 km en quittant El Chalten (vent dans le dos) et 3h pour faire les derniers 32 km jusqu'à El Calafate (vent de face...), avec une topographie assez identique ! Le pire est de devoir rouler plein ouest ! Bonjour les Westerlies ! Ces vents très forts soufflent de l'ouest, avec des rafales dépassant les 200 km/h dans certaines régions très plates. Avant Puerto Natales, nous avons dû effectuer 80 km en direction de l'ouest en voiture car c'était impossible et dangereux d'avancer (rafales et traffic !)... On pouvait parfois presque se pencher en avant contre le vent sans tomber ! Il faut aussi penser à un abris pour poser la tente, ce qui ne se trouve pas très facilement dans la pampa que nous traversons actuellement.


Le Lac Argentino. El Calafate se trouve en face.


Depuis El Calafate, nous avons fait du stop (merci à Antoine et Flore pour cette superbe journée!) pour nous rendre au fameux glacier Perito Moreno ! C'est un des rares glaciers qui avance et vite, jusqu'à deux mètres par jour !! Mais le plus beau est d'entendre de gros craquements et de voir de grands morceaux de glace se détacher et s'effondrer dans les eaux du lac Argentino :-)


Périodiquement, le front du glacier vient jusqu'à la terre ferme. Le bras du lac est alors coupé en deux. Le niveau de l'eau monte alors d'un côté et la pression de l'eau creuse le glacier jusqu'à créer une arche. Elle s'effrite lentement puis fini par s'effondrer (vidéo de 2007, à voir !), ça doit être vraiment impressionnant !

vendredi 14 février 2014

Villa O'Higgins - El Chalten

Pour rejoindre El Chalten, en Argentine, depuis Villa O'Higgins (Chili), il n'y a pour ainsi dire aucune route. Dans cette région très sauvage, il faut dans un premier temps traverser en bateau le lac O'Higgins pour rejoindre un sentier de randonnée. La traversée était relativement chère puisqu'il faut compter environ 80 dollars par personne. Et le temps était plutôt maussade ! Après la randonnée, il y a également le Lac del Desierto à traverser. Sauf que le bateau habituel est à l'arrêt pour raison techinque et qu'ils utilisent une petite vedette en remplacement. Le problème est qu'il y a moins de place... et beaucoup de cyclistes qui prennent de la place !! Les billets sont donc limités par jour (1 trajet par jour...).


Le premier jour, le bateau nous a donc débarqué au lieu dit de Candelaria Mancilla. On y trouve un petit hôtel rustique et un terrain où l'on peut camper. De là, il faut emprunter le sentier pédestre qui relie les postes de douane du Chili et de l'Argentine, se dernier se trouvant au bord du Lac del Desierto, de l'autre côté d'un petit col. Nous avons décidé de ne pas entreprendre tout de suite la traversée. En effet, celle-ci devait nous prendre une journée et nous avions les billets pour le bateau seulement le sur-lendemain...


Après une bonne nuit sous tente, nous attaquons donc la montée et passons du Chili à l'Argentine. Le chemin du côté chilien ressemblait à une mauvaise route de montagne avec quelques pentes bien prononcées où il nous a fallu pousser les vélos à deux. Mais il était possible de rouler la grande majorité des 16 kms jusqu'à la frontière.

Quelques passages de ponts un peu cabossés :-)


Mais du côté argentin, c'était un vrai chemin pédestre.


Première chute du voyage, atterissage propre en ordre les deux mains dans la boue ! 


Il avait passablement plu la veille et le chemin était parfois bien innondé et les cours d'eau bien remplis ! On a pu tester l'étanchéité de nos sacoches !


Un joli Pic de Magellan (mâle en l'occurence). Sa tête est d'un rouge magnifique !


Le dernier kilomètre pour arriver sur le lac del Desierto (Argentine) est une belle descente dans une sorte de rigole, pas toujours facile d'épargner les sacoches avant... Et certainement encore moins drôle à faire en montée puisque le trajet ne peut assurément pas s'effectuer avec les vélos chargés.


Partis vers 9h30 de la douane chilienne, nous sommes arrivés de l'autre côté vers 16h30, soit environ 7h pour parcourir 22 km. Entre les récits de certains cyclistes et les randonneurs épuisés que nous avions vu arriver au camping de Candelaria Mancilla, le chemin fut finalement moins dur que ce à quoi nous nous attendions. D'autant plus que nous avons pu prendre le bateau du lac del Desierto le soir-même, nos billets étant normalement pour le lendemain. Gagné un jour !

samedi 8 février 2014

Cochrane - Villa O'Higgins (Route autrale partie 3)

Nous avons passé 2 jours à Cochrane, une des plus grandes "villes" le long de la Route australe. Sur la photo suivante, vue sur le camping où nous avons passé 2 nuits. On se serait cru à une exposition de tentes ! On avait perdu l'habitude de camper avec autant de monde...


De Cochrane, nous avons continué notre route en direction du sud. La région n'est pas connue pour avoir beaucoup de soleil et le temps était effectivement plutôt humide...


Nous avons fait un détour par Caleta Tortel, petit village au niveau de l'océan où l'on ne se déplace qu'à pied le long de pacerelles en bois. Voici une vue sur une partie de Caleta Tortel.


Et les pacerelles ne sont pas vraiment à plat... Ca monte et descend passablement ! Mais le village valait le détour, c'était joli !


Pour rejoindre les 100 derniers kilomètres de la Route australe, il faut prendre un ferry entre Puerto Yungay et Rio Bravo. Le ferry est assuré par la marine chilienne et donc gratuit ! Nous voici juste avant d'embarquer sur le bateau.


Une fois arrivés de l'autre côté, vers 18h45, nous nous sommes installés pour la nuit dans le refuge du débarcadère, avec 4 autres cyclistes. Des plans au sec et gratuits qui sont bien appréciés par les cyclo-voyageurs comme nous !


Le lendemain, nous avons roulé les 102 kms qui nous séparaient de Villa O'Higgins. Nous voulions arriver au bout de la Carretera austral.


La surprise de la journée est venue des condors. Alain a été passablement impressionné par une ombre de presque deux mètres de large juste devant son vélo. Le condor était à quelques 15 mètres au-dessus de nous, magnifique ! Ils étaient plusieurs à planer dans les airs et c'était plutôt inhabituel d'en voir autant et vraiment beau.


Et nous l'avons fait, nous sommes arrivés à Villa O'Higgins, point final de la Carretera austral !!!! 


mercredi 22 janvier 2014

Un destino no turistico

A la recherche de projets exemplaires en matière de tourisme durable, nous avons quitté la route australe sur plus de 10 kilomètres pour rejoindre Puerto Guadal, au sud du Lago General Carrera. 

Nous avions trouvé plus au nord le flyer d'un Eco Hostel et camping portant le nom de Un destino no turistico, en français "Une destination non touristique". Curieux de découvrir en quoi consistait ce projet, nous voulions y passer au moins une nuit. 


Et heureusement que nous avons fait le détour, car nous sommes tombés sur un projet vraiment superbe ! Après avoir vu et entendu tant d'usurpation du terme Eco pour des eco-camping, des eco-hostel etc, nous avions enfin trouvé un endroit où s'opère une véritable réflexion sur l'impact du tourisme. Rocio et Marcelo, les propriétaires du lieu, travaillent ici depuis 4 ans pour monter un lieu agréable et durable, dans le but de montrer aux voyageurs s'y arrêtant que la combination de la durabilité et du confort est possible. 

Voici la cuisine de l'hostel. Celle-ci est équipée au gaz. Mais Rocio essaiera de vous motiver à utiliser la boîte chaude, tout simplement un grand carton avec des couvertures. L'idée : faire cuire 2-3 minutes les ingrédients dans l'eau bouillante avant de mettre la casserole pleine au chaud et laisser continuer la cuisson. 


Un moyen bien simple et efficace pour réduire sa consommation d'énergie. Le temps de cuisson avant "la mise au chaud" est propre à chaque aliment. Nous expérimenterons évidemment cela après notre retour en Suisse. Voici une photo du carton (à l'intérieur, rien d'autres que des vieilles couvertures...). Plus d'infos pour les intéressés en fin d'article (voir plus bas).


Dans la salle de bain, des toilettes sèches, super propre ! Urinoire pour les hommes et séparateur d'urine dans le WC. La matière sèche est donc stockée séparément de l'urine. Une fois terminé, il ne reste plus qu'à couvrir avec un peu de résidus de bois. Cela permet à la fois de réduire les odeurs (ça ne sentait vraiment rien !) et apporter du carbone (issu du bois) pour corriger le rapport carbone-azote des excréments (riches en azote). 


Entre l'étape "toilette" et "compost", le tout se décompose gentiment dans un réservoir, avec l'aide de lombrics (verres de terre). C'est ensuite entreposé à l'extérieur comme du compost pour terminer la transformation en terre d'excellente qualité. Et voici le résultat final !!! Plus judicieux que d'utiliser de l'eau potable chaque fois que l'on tire la chasse d'eau...


Concernant les eaux grises (le mélange de l'urine, des eaux provenant de la douche et de la cuisine), celle-ci s'écoulent à l'extérieur de la maison à travers des plantes de menthe qui jouent le rôle de filtre.  Aucun rejet dans un ruisseau !

Nous avons aussi fortement apprécié un vrai recyclage (pas vu depuis 6 mois !!!). Non seulement nous pouvions trier les déchets, mais nous savions qu'après tout ne serait pas finalement mélangé... 

Le papier est stocké pour allumer le feu durant l'hiver. Les bouteilles sont réutilisées, par exemple pour stocker de la chaleur avec de l'eau dans la serre du jardin. Et le plastique est utilisé pour faire des ecoladrillos, des eco-briques : une bouteille en plastique remplie de plastique enfoncé à l'intérieur. Cela permet ensuite de construire des murs avec une bonne capacité isolante. Pour les intéressés, voir ce blog sur les ecoladrillos (en espagnol).


Douche solaire pour chauffer l'eau avec l'énergie du soleil. Pour les jours pluvieux, ils sont tout de même équipés d'un chauffe-eau au gaz. On avoue malheureusement avoir dû l'utiliser... 


L'après-midi, nous avons effectué une visite guidée de tout le projet avec Rocio et Marcelo. Photo de l'une des nombreuses discussions de la visite guidée.


Et petite photo de groupe en fin de journée. Camille porte la verdure du potager pour le souper. Plaisir de manger à nouveau une fois de la salade et des herbes du jardin !


Et après une seconde nuit dans leur hostel et avec le soleil de retour, nous avons repris la route en direction du sud.


Un bien beau projet ayant pour but de sensibiliser les voyageurs qui y passent. Les voyageurs et non pas les touristes, les premiers cherchant, comme nous, un peu plus que juste faire des photos des paysages qu'ils traversent. C'est pour ça que c'est Une destination non touristique... Visitez leur site sur destino-noturistico.com et rendez-leur visite si vous passez une fois dans la région !

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Information pour la boîte chaude : 

Patates et verdure : 2 minutes à ébullition + 1 heure dans la boîte chaude
Légumes : 2 minutes à ébullition + 2 heures dans la boîte chaude
Riz : 10 minutes à ébullition + 1 heure dans la boîte chaude
Pâtes : selon type de pâtes. Plus difficile, à n'essayer que pour les expérimentés...


Conseil : Utilisez de vieux tissus et couvertures dans la boîte chaude, la chaleur risquant de les abîmer. Et n'hésitez pas à commenter l'article si vous avez essayé ! Merci d'avance de partager avec les autres votre expérience.


Coyhaique - Cochrane (Route australe partie 2)

Notre première halte en quittant Coyhaique fut le camping de la Réserve Nationale Cerro Castillo. Un camping remplit uniquement de cyclistes ! Dans les campings des Parcs, il faut souvent payer l'emplacement (nombre de personnes quand même limité). Alors on se met à plusieurs et au final le prix par personne est vraiment bas. On aura par exemple payé environ 3.- pour les 2 cette nuit-là.


Plusieurs randonnées sont possible dans la réserve, de 1 à 10 jours. Pour notre part, nous sommes partis pour une balade d'une journée de Villa Cerro Castillo pour monter à une lagune se trouvant au pied du Cerro Castillo. A l'office du tourisme, il propose uniquement une très longue balade de 8 à 9 heures. Mais il est possible de prendre un "raccourci" en passant pas un chemin (privé) plus agréable qu'emprunte les sorties à chevaux (cabalgatas). Compter tout de même environ 7h avec pauses pour l'aller-retour.


Alain voulait absolument voir tomber de la glace du petit glacier accroché au bas du cerro... Et bien c'est arrivé au moment où nous prenions la photo :-) 

Camille : " Alain !!! La photoooo !!! "
Alain : " Youhou !! Il y a de la glace qui tommmbe !!"


Le climat est un peu plus sec que ce que nous avons pu avoir plus proche de l'océan, avec une vue sur le petit village de Villa Cerro Castillo.


A partir de Villa Cerro Castillo, nous avons quitté la route asphaltée pour retrouver les pistes de ripio... et pour un bon moment !


Les plaines alluviales sont encore légion dans ces grandes zones libres de toute activité humaine. Les cours d'eau slaloment et s'étalent ainsi largement dans les vallées.


Nous avons également longé un moment le lago General Carrera, dont la couleur bleue turquoise était juste extraordinaire ! Evidemment qu'Argentins et Chiliens n'ont pas pu se mettre d'accord sur le nom. En Argentine, il s'appelle lago Buenos Aires.


Depuis le village de Rio Tranquillo, nous avons troqué nos vélos pour une sortie en bateau à la Catedral de Marmol. Le vent a joliment sculpté les bords du lac qui se composent de marbre. Mais parait-il qu'il est de mauvaise qualité car encore trop jeune (donc heureusement pas exploité).


On se glisse dans les grottes et on longe la côte avec un petit bateau à moteur.


La Catedral de Marmol.


On a aussi passé le cap des 5000 km ! En six mois de voyage, il était presque temps ;-) Quoique vu la quantité de piste qu'on a fait, c'est pas trop mal quand même!


Un petit bout du Lago Bertrand et de sa couleur (une nouvelle fois) magnifique ! C'est aussi la source du Rio Baker, le plus long fleuve du Chili et accessoirement une source d'enjeux énorme dans la production hydroélectrique en Patagonie.


A la confluence du rio Nef et du rio Baker.


Le temps était exceptionnellement (si si!) magnifique :-)


Après une très longue journée (7h32 sur les vélos, 75 km et beaucoup de montées et descentes sur une mauvaise piste), nous sommes enfin parvenus au Parc National Patagonia qui est actuellement en construction. A l'origine de ce projet de concervation, Douglas Tompkins, fondateur des marques The North Face et ESPRIT, et sa femme Kris, elle à l'origine de la marque Patagonia.

Les Tompkins ont acheté pas moins de 8000 km2 en Argentine et au Chili dans un but de conservation et de restauration des environnements naturels. Ils sont également propriétaires du Parc Pumalin, au sud de Puerto Montt. Cette façon d'agir soulève évidemment beaucoup de controverses en Patagonie. Les habitants voient d'un mauvais oeil ce multi-millionaire américain devenir propriétaire d'espaces sur lesquels ils cultivaient ou élevaient leurs bétails alors que les écologistes voient en lui un soutien immense, notamment dans la lutte contre la construction de barrages et de lignes à haute tension en Patagonie. Douglas Tompkins est également très inspiré par la deep ecology (écologie profonde). La forme la plus "extrême" de concevoir l'écologie. Mais, il provoque également des critiques à ce sujet. Il faut dire qu'il se déplace en avion entre ses deux parcs, le Pumalin et le Patagonia. Nous avons du reste vu l'appareil parqué au parc Patagonia, mais pas son propriétaire.

A terme, le Parc National Patagonia devrait rassembler la Réserve National Jeinimeni au nord, la vallée Chacabuco au centre (celle dans laquelle nous nous sommes rendus et qui est toujours en phase d'élaboration) et la Réserve Nationale Tamango au sud. Voir la carte.

Vue sur la Valle Chacabuco.


Les guanacos s'y rencontrent par centaines !


Prenant un bain de sable dans l'une de leur inombrable "baignoires".


Jusque dans le camping !


Il est possible de faire une magnifique promenade de 23 km (comptez 8h environ avec pauses) qui longe plusieurs lagunes et surplombe un immense plateau. On a parfois l'impression que les lagunes vont se déverser dans la vallée 800 mètres plus bas !


Si vous voulez plus de détails sur les actions de Tompkins vous trouverez plus d'informations sur les sites des Tompkins et sur cet article (en français).

En repartant du Parc, CRACK !! Alain a cassé sa chaîne... Une 1ère dans le voyage. 


Un petit maillon rapide et c'était réparé en moins de deux !